$ python3.14
Python 3.14.0 (main, Oct 8 2025, 07:31:52) [GCC 14.2.0] on linux
Type "help", "copyright", "credits" or "license" for more information.
>>> ~False
<python-input-0>:1: DeprecationWarning: Bitwise inversion '~' on bool is deprecated and will be removed in Python 3.16. This returns the bitwise inversion of the underlying int object and is usually not what you expect from negating a bool. Use the 'not' operator for boolean negation or ~int(x) if you really want the bitwise inversion of the underlying int.
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$ python3.14
Python 3.14.0 (main, Oct 8 2025, 07:31:52) [GCC 14.2.0] on linux
Type "help", "copyright", "credits" or "license" for more information.
>>> ~False
<python-input-0>:1: DeprecationWarning: Bitwise inversion '~' on bool is deprecated and will be removed in Python 3.16. This returns the bitwise inversion of the underlying int object and is usually not what you expect from negating a bool. Use the 'not' operator for boolean negation or ~int(x) if you really want the bitwise inversion of the underlying int.
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Je relaie la communication de Horst JENS qui nous annonce que la PyCon Austria 2026, conférence internationale gratuite autour du langage de programmation Python, aura lieu les 19 et 20 avril prochains à l’université de sciences appliquées d’Eisenstadt en Autriche.
Les conférences et ateliers y seront donnés en anglais.
Les projets open-source et les groupes peuvent bénéficier d’un stand.
La conférence est gratuite mais l’inscription est recommandée : https://pycon.at
Bonjour à toutes et tous,
L’association francophone Python (AFPy) organise chaque année la PyConFR, conférence qui réunit la communauté Python francophone sur plusieurs jours autour de présentations et ateliers.
C’est un événement entièrement gratuit pour les participant·e·s, financé par des sponsors mais aussi soutenu par des écoles / universités qui nous mettent à disposition leurs locaux à titre gracieux ou presque.
Nous faisons appel à vous car nous avons besoin d’aide : nous n’arrivons actuellement pas à trouver d’établissement qui pourrait nous accueillir pour l’édition 2026. Ainsi, nous sommes à la recherche de contacts au sein d’établissements aptes à nous accueillir pour convenir des modalités afin que la PyConFR 2026 puisse s’y tenir à l’automne prochain.
N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre piste et à diffuser ce message autour de vous, afin que la PyConFR 2026 ait lieu.
Merci beaucoup.
🙋 🙋♀️ C’est pourquoi nous faisons appel à vous : nous sommes à la recherche de contacts au sein d’établissements pour entrer en lien et discuter des modalités pour organiser la PyConFR à l’automne prochain.
N’hésitez pas à nous contacter par mail à contact@pycon.fr si vous avez la moindre piste et à diffuser ce message autour de vous, afin que la PyConFR 2026 puisse avoir lieu.
L’expérience d'il y a deux ans m'avait plus, j'ai donc re-signé pour une journée de mentorat à la game jam de l'école de mademoiselle fille (un hackaton orienté jeux vidéos, ouverts aux élèves de 11 à 17 ans). Tout comme il y a deux ans, j'ai trouvé des équipes de jeunes hyper motivés, avec de belles idées, et certainement un poil trop d'ambition par rapport à leurs moyens, mais ça fait partie du jeu.
J'ai donc vu un Balatro-light en Python avec des dessins extraordinaires, un jeu de plate-formes en Godot codé en 6 heures, avec sons, animations, et petits sprites de pizza à attraper, ou encore une course pour sauver des chatons robots dans un univers 3D avec Unity.
Pour me préparer, j'avais décidé de coder le même mini jeu 3 fois avec pyGame, Godot et Unity3D, et de voir ce qu'il en était. Bien m'en a pris, car cela m'a permis d'être à peu près au point quand on m'a demandé de l'aide. Je vous parle un peu des 3 approches, avec la nimage traditionnelle.
pygame
Ce que je voyais au début comme une simple couche Python au dessus de la SDL est en fait plutôt complet, et rudement facile à utiliser. En particulier, j´admire la fonction pygame.sprite.groupcollide qui permet de faire de la collision de sprite au pixel près. C'est propre, ça marche, en 200 lignes on peut faire quelque chose d'honorable.
Godot
Très pro et léché, Godot m'a surpris - Il est vraiment possible de faire de belles choses simplement, l'approche par scènes fonctionne très bien, et l'éditeur de GDScript est pratique, avec une auto-complétion particulièrement bien fichue. De plus, il n'a pas trop changé dernièrement, les infos et tutos que l'on glane à droite à gauche sont généralement à jour
Unity3D
C'est le mastodonte - C'est plus lourd, plus lent à démarrer, et il tente très vite de te convaincre d'obtenir, voire d'acheter, tout un tas de plug-ins et de prefabs.
Je trouve la partie code moins bien intégrée. En particulier, ce choix de ne pas fournir d'éditeur de texte et de laisser l'utilisateur avec son éditeur par défaut, si elle est certainement pratique pour les utilisateurs avancés, n'est absolument pas ce dont j'ai besoin en tant que codeur débonnaire et dilettante - Mon bon vieux Emacs me fait à peu près la coloration syntaxique et l'indentation, mais pour avoir un bel environnent C# intégré, il m'aurait fallu mettre bien plus d'efforts dans l'installation de language servers et autres.
En revanche, l'approche par composants que l'on ajoute à chaque nœud du graphe, et la manière de référencer les objets du jeu dans les scripts via du glisser déposer dans l'interface est particulièrement élégante à mon sens.
Et maintenant ?
Je tente de garder le cap, et mon mini-jeu a suffisamment intéressé la plus jeune pour qu'on décide elle et moi de construire quelque chose avec ses dessins et mon code. Alors j'hésite - Insister avec le Python, ce qui me sera certainement utile pour le boulot? Pousser avec Godot avec l'idée que ce sera plus pertinent pour des projets plus ambitieux ? Revenir à mes premières amours et tout faire en C++ + SDL ? Passer au Rust ?
Début 2026, Anthropic a suspendu des milliers de comptes pour utilisation de Claude avec des outils tiers. Pas des comptes piratés ou abusifs — des développeurs qui avaient branché leur abonnement Claude sur OpenClaw ou des outils similaires. Compte bloqué, sans avertissement, sans recours clair.
Quelques semaines plus tard, le créateur d'OpenClaw (145K étoiles GitHub, le framework d'agents IA le plus utilisé au monde) a été recruté par OpenAI. Le projet est toujours sur GitHub, mais personne ne sait vraiment ce que ça signifie pour la suite.
Je raconte ça parce que ça m'a poussé à sortir un projet sur lequel je travaillais depuis un moment.
Je suis développeur basé en France. Je travaille depuis plusieurs années sur Aleph Cloud, un réseau de calcul décentralisé — des nœuds indépendants qui fournissent de la puissance de calcul sans passer par AWS, GCP ou Azure. Quand j'ai vu les suspensions Anthropic et le rachat OpenClaw, la question que je me posais déjà est devenue urgente : est-ce qu'on peut faire tourner des agents IA sur une infrastructure que personne ne contrôle seul ?
La réponse est oui, et c'est ce que fait LiberClaw.
Comment ça marche concrètement
Chaque agent tourne dans sa propre VM sur un nœud Aleph Cloud (CRN). Pas un conteneur partagé — une vraie machine virtuelle avec son système de fichiers et ses processus isolés. L'agent est un programme Python qui a accès à un ensemble d'outils : lecture/écriture de fichiers, navigation web, exécution de commandes shell, appels API. On décrit ce qu'il doit faire dans un fichier SKILL.md (un format texte compatible avec celui d'OpenClaw, donc si vous en avez déjà écrit, ça marche directement).
L'inférence passe par LibertAI, qui fait tourner des modèles ouverts (Qwen3.5 35b-a3n, 27b et 122b-a10b selon les besoins…). Pas de clé API OpenAI. Pas de clé API Anthropic. L'agent utilise des modèles libres, point (et ils sont, pour ces cas d'usage aussi efficaces que les modèles anthropic/openai).
Côté sécurité, on a essayé de ne pas faire n'importe quoi :
Les secrets de chaque agent sont chiffrés avec Fernet, une clé unique par agent. Personne d'autre que l'agent n'a accès à ses credentials.
L'authentification utilise des JWT avec rotation : access token de 15 minutes, refresh token de 30 jours. Pas de token permanent qui traîne.
Les commandes bash passent par des filtres regex avant exécution. L'agent ne peut pas faire rm -rf / ou exfiltrer des données vers l'extérieur sans passer les gardes.
Je précise ça parce que l'écosystème OpenClaw a eu des problèmes réels sur ce plan : des instances exposées sans authentification sur Internet, des skills malveillants qui pouvaient exécuter du code arbitraire. On a construit LiberClaw en ayant ces cas en tête.
Après, c'est votre agent… donc si vous lui demandez quelque chose de bête, ce n'est pas infaillible et il le fera. C'est votre VM et vous êtes seul dessus.
Pourquoi pas juste un VPS ?
C'est la question évidente, et elle est légitime. Pourquoi se compliquer la vie avec de l'infrastructure décentralisée quand on peut louer un VPS à 5€/mois ?
Parce que le VPS, c'est OVH, Hetzner, ou AWS. Et OVH peut décider de fermer votre compte. AWS peut décider que votre usage viole ses conditions. On est en train de construire des outils qui tournent 24h/24, qui prennent des décisions, qui interagissent avec des APIs — et tout ça repose sur la bonne volonté d'un hébergeur.
Sur Aleph Cloud, les nœuds sont indépendants. Il n'y a pas d'interrupteur central. Personne ne peut décider unilatéralement d'éteindre votre agent. C'est le même principe que ce qui rend le réseau intéressant pour d'autres usages, mais appliqué aux agents IA.
Pour ceux qui suivent les discussions sur la souveraineté numérique en France (et vu le journal récent sur JemaOS, je sais que vous êtes quelques-uns), c'est un enjeu concret : vos agents IA ne dépendent pas d'une entreprise américaine pour fonctionner.
État actuel
La plateforme est en production. Plus de 99 agents tournent en ce moment: des agents de revue de code, des assistants de recherche, des agents de monitoring. L'interface est disponible en 11 langues dont le français (pas juste un Google Translate, les pages sont réellement localisées). Le tier gratuit donne 2 agents (et suffisamment de crédits d'inférence pour commencer à s'amuser).
Le code des agents est sur GitHub : github.com/Libertai/liberclaw-agent. Si il y a des demandes pour le code de la plateforme web qui lance les agents, je peux la libérer aussi.